Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

On ne dit plus les "misérables" mais les plus démunis et c’est en pensant à eux, d’où la référence au livre de Victor Hugo, que l’acteur a dénoncé dans une longue tribune, le quinquennat de Macron et demandé de taxer les plus gros patrimoines.

On le sait écorché vif et aussi curieux de tout. On l’a vu révolté au milieu des ouvriers d’une usine sacrifiée au profit des actionnaires, en voie de délocalisation, dans le film "En guerre" (2018). En 2015, Vincent Lindon incarnait avec brio Thierry, un père de famille au chômage, broyé par la machine économique, dans "La Loi du marché" de Stéphane Brizé. L’acteur sait à merveille se couler dans la peau tannée du travailleur, il avait parfaitement pris la mesure d’un Premier ministre, futur président de la République avec Alain Cavalier ("Pater", 2011), explorant avec jouissance les méandres de l’art politique et c’est en cela qu’il est finalement un acteur.

Des humbles et des puissants, Vincent Lindon a décidé de ne pas seulement les jouer. Après avoir testé à plusieurs reprises, au cours d’interview, sa capacité à se mêler des choses de la cité, il a franchi le pas mercredi 6 mai en publiant un long texte engagé sur Médiapart, relayé par le Huffington Post. Le texte d’un homme en colère : "Comment ce pays si riche, la France, sixième économie du monde, a-t-il pu désosser ses hôpitaux jusqu’à devoir, pour éviter l’engorgement des services de réanimation, se résigner à se voir acculé à cette seule solution, utile certes, mais moyenâgeuse, le confinement ?", demande-t-il.

"À période exceptionnelle, contribution exceptionnelle"

Emmanuel Macron, avec son son goût “pour la pompe et les rites de la monarchie” est dans la ligne de mire. Vincent Lindon ne mâche pas ses mots. Il a choisi de prendre la parole pour les plus démunis, pour l’hôpital public et confirme avoir échangé avec des médecins, des économistes.

Des humbles et des puissants, Vincent Lindon a décidé de ne pas seulement les jouer. Après avoir testé à plusieurs reprises, au cours d’interview, sa capacité à se mêler des choses de la cité, il a franchi le pas mercredi 6 mai en publiant un long texte engagé sur Médiapart, relayé par le Huffington Post. Le texte d’un homme en colère : "Comment ce pays si riche, la France, sixième économie du monde, a-t-il pu désosser ses hôpitaux jusqu’à devoir, pour éviter l’engorgement des services de réanimation, se résigner à se voir acculé à cette seule solution, utile certes, mais moyenâgeuse, le confinement ?", demande-t-il.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :