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Philip Pirrip, surnommé Pip, est un jeune Anglais quihabite un petit village du Kent, dans le Sud-Est de l’Angleterre. Orphelin, il vitchez sa sœur, mariée à Joe Gargery, le forgeron du village, un homme au cœurbon et à l’âme honnête. C’est par un soir de Noël que commence son histoire. Pipse rend au cimetière sur la tombe de ses parents. Là, il est abordé par unforçat, visiblement évadé du bateau-prison qui se trouve non loin. L’homme, hirsuteet effrayant, oblige Pip à lui apporter de quoi se nourrir, et à lui procurerdes outils pour limer ses entraves. Pip ne le dénonce pas, vole de lanourriture dans le garde-manger et s’empare d’une lime à la forge. Lelendemain, il voit le malheureux se jeter sur la nourriture, mais celui-ci enragequand Pip lui apprend qu’il a croisé un autre évadé dans la campagne, un hommeau visage barré d’une cicatrice.

Le temps passe, et le souvenir de ces événements demeurevivace dans la mémoire de Pip. Quelque temps plus tard, il est autorisé àfréquenter une élégante demeure du village : Satis House. C’est là que vitMiss Havisham, une riche excentrique qui mène une existence recluse et étrange :vêtue d’une robe de mariée qui tombe en loques, elle passe ses journées dansune pièce poussiéreuse où se trouve un gâteau de mariage couvert de toilesd’araignées. Elle partage son logis avec sa fille adoptive, Estella, dont Piptombe fou amoureux. Pourtant, Estella ne fait rien pour encourager lessentiments du jeune garçon : elle a été élevée par Miss Havisham pourbriser le cœur des hommes qui croiseront sa route. Un jour, Miss Havisham donneune forte somme d’argent à Joe le forgeron pour qu’il prenne Pip enapprentissage. Joe accepte de bon cœur mais Pip est au désespoir car ilnourrissait de plus hautes ambitions.

Comment se propage le racisme, et comment l’éradiquer ? L’auteur de « Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer » et de « l’Exil vaut le voyage » fait le point sur ces vieilles questions si actuelles.

Bon, soyons clair, le racisme naît, vit et pourrait même mourir un jour. Il est contagieux, et se transmet d’un être humain à un autre. Toutefois sa rapidité de contagion varie selon le lieu ou la situation. On peut d’ailleurs créer de toutes pièces des situations qui augmenteraient sa vitesse et sa puissance, alors que d’autres la diminueraient. À certains moments on annonce de nouvelles vagues à l’horizon. On s’en étonne alors que des signes avant-coureurs avertissaient de l’imminence du danger. Le chômage, la misère, la violence urbaine, l’absence de courtoisie, sont des agents capables d’accélérer son éclosion dans un lieu où sa présence était embryonnaire. Mais le racisme a cette particularité de ne jamais naître à l’endroit où on se trouve. C’est un virus qui vient toujours d’ailleurs.

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