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Par Geoffrey Koenig. Le massacre d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944, pour monstrueux qu’il soit, n’était pas dépourvu de motifs dans l’esprit de ses auteurs. Du point de vue des bourreaux, il avait un sens, lequel s’inscrit dans le contexte de la fin de la guerre.

Le vendredi 21 août 2020, des dégradations négationnistes commises au Centre de la mémoire du village d’Oradour-sur-Glane, ont suscité une vague d’indignations. Les auteurs de ces dégradations ont remplacé le qualificatif de « village martyr » par celui de « village menteur ». Pourtant, les ruines du village d’Oradour-sur-Glane témoignent bien de la violence des actes qui se sont déroulés ce jour-là dans cette petite localité de Haute-Vienne. Perpétré le 10 juin 1944 par la 2e division blindée SS « Das Reich », ce massacre a coûté la vie à 643 personnes. Hommes, femmes et enfants de tous les âges ont péri dans des circonstances si atroces qu’après la guerre, ce triste évènement a donné lieu à d’interminables interrogations et prises de position, jusqu’aux plus contestables, allant jusqu’au révisionnisme.

 

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