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Par Macha Séry. Dans « La Gloire et l’Oubli », l’historien Jean-Yves Le Naour compare son témoignage de la Grande Guerre avec celui d’Henri Barbusse. Et dans « Maurice Genevoix, l’écologiste », Jacques Tassin brosse le portrait d’un progressiste.

Avec l’écrivain Maurice Genevoix (1890-1980), « ceux de 14 », titre de sa pentalogie parue entre 1916 et 1923, ont fait leur entrée au Panthéon ce 11 novembre. C’est, en effet, pour tous ses frères d’armes qu’a inlassablement témoigné, au fil d’un millier de pages, l’ex-commandant de la 5e compagnie du 106e régiment d’infanterie. Pourtant, au sortir du conflit, Maurice Genevoix était loin d’être tenu pour le porte-parole des poilus. Comme le montre l’historien Jean-Yves Le Naour dans La Gloire et l’Oubli, ce rôle était plutôt échu à Henri Barbusse (1873-1935), lauréat du prix Goncourt 1916 pour Le Feu. Journal d’une escouade – publié la même année que Sous Verdun, le récit inaugural de Genevoix sur son expérience combattante (tous deux chez Flammarion).

 

« La Gloire et l’Oubli. Maurice Genevoix et Henri Barbusse, témoins de la Grande Guerre », de Jean-Yves Le Naour, Michalon, « Histoire », 222 p., 19 €, numérique 14 €.

« Maurice Genevoix l’écologiste », de Jacques Tassin, Odile Jacob, 176 p., 17,90 €, numérique 15 €.

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