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La Vie de l’explorateur perdu vient de paraître aux éditions du Tripode. Ce dernier roman du monde des Contrées a été l’occasion d’aller à la rencontre de nos plus anciens magiciens : Jacques Abeille. À rebours d’une modernité qui affiche les rouages du texte et en revendique le caractère intellectuel et fabriqué, Abeille cherche, comme les fous, les rêveurs et les poètes dont habituellement on se gausse, quelque chose qui n’est plus : un juste milieu entre l’art littéraire et l’inspiration, cette vieille antienne bien souvent moquée qui n’est pourtant que l’autre nom de l’élan créateur. Rencontre avec ce convive des dernières fêtes, autour des secrets de l’ancienne musique.

 

Comment est venue l’idée de ce dernier récit, La Vie de l’explorateur perdu ? Comment s’est déroulé son écriture ? A-t-elle été provoquée par un désir d’augmenter les Carnets de l’Explorateur Perdu ?

J’ai l’impression que je vis dans la présence de ce que j’écris, des personnages qui peuplent mes écrits. Selon les cas, je me sens appelé par l’un ou par l’autre, qui demande un complément ou un parachèvement de son destin. Les Carnets de l’explorateur perdu étaient des morceaux assez épars qui peu à peu se sont ordonnés, et il me semblait qu’il y avait là la courbe d’une vie, et que le personnage pouvait faire l’objet d’un texte.

Jacques Abeille, La Vie de l’explorateur perdu, éd. Le Tripode, octobre 2020, 304 p., 19 €
Jacques Abeille, Les Carnets de l’explorateur perdu, éd. Le Tripode, octobre 2020, 174 p., 17 €

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