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Par .La semaine dernière, le prix Neustadt a été décerné à Ismail Kadaré, écrivain albanais que j’apprécie et que j’ai chroniqué à plusieurs reprises sur mon blog. C’est davantage le nom de l’écrivain que celui du prix qui a attiré mon attention, mais j’ai appris par la même occasion que le prix Neustadt se présente comme le Nobel américain. Décerné tous les deux ans depuis 1970, on compte parmi ses lauréats plusieurs écrivains de « l’Est » européen, à commencer par Czesław Miłosz en 1978 et jusqu’à l’écrivaine croate Dubravka Ugrešić (dont j’aurai bientôt l’occasion de reparler) en 2016, mais aussi d’autres écrivains de renommée internationale (Gabriel García Márquez, Rohinton Mistry, Mia Couto pour ne citer qu’eux).

Le jury change régulièrement et, pour cette année, c’est la nomination d’Ismaïl Kadaré par la membre du jury Kapka Kassabova (dont j’aurai aussi l’occasion de reparler) qui a été couronnée de succès.

Le prix étant décerné par l’université d’Oklahoma et son influente revue littéraire World Literature Today, la remise du prix s’accompagne d’une série de tables rondes qui, cette année, s’est déroulée entièrement en ligne et était donc accessible partout dans le monde. J’en ai profité, et bien profité.

 

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