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Par Francis Gouge. La découverte, en 1986 dans le Val-de-Marne, du squelette embaumé d’un jeune aristocrate anglais, a été suivie d’une longue enquête mêlant de nombreux spécialistes. Elle est relatée dans « Thomas Craven. Chronique d’un revenant ».

Le 3 octobre 1986, des hommes travaillent sur un chantier, à l’emplacement du grand temple huguenot de Charenton, aujourd’hui sur la commune de Saint-Maurice (Val-de-Marne). Détruit en 1685, il était le plus important du royaume de Louis XIV. Les ouvriers mettent fortuitement au jour le sarcophage d’un jeune aristocrate anglais, mort en 1636, alors qu’il effectuait un voyage en Europe. Son nom : Thomas Craven. Une plaque de cuivre fixée sur son cercueil de plomb indique, sans rien dire des circonstances de sa mort qu’il est le fils du lord-maire de Londres, William Craven, et qu’il est décédé à 18 ans.

Cet automne paraît Thomas Craven. Chronique d’un revenant (Ed. de Boccard), un livre collectif écrit sous la direction de Djillali Hadjouis, qui met fin à une saga archéologique commencée trente-quatre ans plus tôt. Cet ouvrage nous entraîne dans une enquête tous azimuts faisant appel à de nombreuses disciplines scientifiques (anthropologie, paléopathologie, tracéologie, palynologie, biochimie, archéobotanique, médecine, microbiologie, carpologie…).

 

« Thomas Craven. Chronique d’un revenant », sous la direction de Djillali Hadjouis, Editions de Boccard, 220 pages, 29 euros.

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