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Par Gariépy Raphaël. Dans un dossier publié plus tôt dans la semaine, la bibliothèque nationale du Royaume-Uni s’efforçait d’identifier les figures littéraires britanniques ayant profité de l’esclavage et de la colonisation. Parmi les 300 noms inscrits figurait le poète Ted Hughes. Une erreur que reconnait l’établissement, après avoir présenté aujourd’hui des excuses à la veuve de l’auteur. 
En août dernier, à la suite du meurtre de Georges Floyd, la British Library s’engageait envers son personnel et ses usagers à devenir une organisation activement antiraciste. Elle annonçait « prendre toutes les mesures nécessaires pour concrétiser cette promesse ». Un groupe de travail sur la décolonisation était ainsi créé avec l’aval du directeur général de l’établissement, Roly Keating. 

C’est dans cette perspective que la bibliothèque s’est mise à constituer un dossier regroupant des auteurs ayant, plus ou moins directement, tiré profit de la colonisation ou de l’esclavage au cours de l’histoire. Comme l’explique la British Library, l’objectif n’était pas de bannir des écrivains, mais de « partager ces connaissances avec les chercheurs, afin qu’ils puissent juger si ces aspects sont importants pour leur compréhension des circonstances derrière la création des œuvres ».

 

 

 

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