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Par Stéphanie Dupays. L’auteur et philosophe est cinq fois père. Il fallait tout cela pour écrire « La Naissance d’un père », entre épopée contemporaine et chronique du quotidien.

Aut libri, aut liberi : « Des livres ou des enfants », dit l’adage latin. Alexandre Lacroix l’a fait mentir, qui est à la fois à la tête d’une famille nombreuse (cinq rejetons) et un auteur prolifique (une vingtaine d’ouvrages). Sur cette expérience de la paternité, le directeur de Philosophie magazine a d’ailleurs décidé d’écrire un roman. « J’ai bien l’impression qu’aucun homme ne s’est jamais décrit en train de changer une couche », note-t-il dans La Naissance d’un père, avant de se lancer dans une peinture de ladite activité. Pour un écrivain qui puise la matière de ses livres dans son expérience intime, ce thème est apparu comme une évidence, car il est, sans nul doute, le fait majeur, « central », de son existence : « Je ne suis pas un fabuliste. Je ne construis pas d’univers fictionnel qui serait détaché de moi, dit-il au “Monde des livres”. J’ai su que j’allais écrire ce livre parce que c’était mon sujet. »

« La Naissance d’un père », d’Alexandre Lacroix, Allary, 460 p., 20,90 €, numérique 14 €.

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