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Par Très tôt, le futur Prix Nobel J. M. G. Le Clézio a nourri une fascination chinoise pour la poésie tang. Avec Dong Qiang, professeur à l’université de Pékin et ami, il lui rend un hommage sensible et vibrant.

Mais où donc faire commencer l’histoire de ce livre – personnel, habité, envoûtant… – sur les merveilles de la poésie tang ? A la jeunesse de J. M. G. Le Clézio, quand le futur Prix Nobel était encore au lycée et que, confie-t-il au « Monde des livres », il s’imprégnait déjà, « grâce à des camarades plus âgés », des textes du Dao ? Ou bien à la fin des années 1960, lorsque, en Thaïlande, il s’exerçait à la calligraphie des idéogrammes chinois, « comme un remède à la dépression ou aux difficultés de la vie » ? Ou, plus tard encore, dans les années 1970, quand, découvrant dans une édition anglaise de ­poésie classique chinoise le poème de Li Bai (701-762) Seul ­assis face au mont Jingting, il fut pris de « sidération » devant ce quatrain où un homme et une montagne se ­dévisagent.

« Le flot de la poésie continuera de couler », de J.M.G. Le Clézio, avec la collaboration de Dong Qiang, Philippe Rey, 208 p., 20 €, numérique 12 €.

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