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Par Raphaëlle Leyris. Dans « Par instants, la vie n’est pas sûre », l’écrivain Robert Bober, complice de Georges Perec et de Pierre Dumayet, célèbre les rencontres amicales qui ont orienté son existence.

Dans son appartement du 11e arrondissement de ­Paris, le bureau est situé sur la mezzanine. La pièce, petite, lumineuse, le matin d’automne où Robert Bober nous y a invité, ressemble de manière frappante à son nouveau texte, Par instants, la vie n’est pas sûre. Elle est tapissée de livres. Et toutes les existences successives de l’auteur, 89 ans depuis le 17 novembre, s’y côtoient, un peu comme avancent les souvenirs dans son récit, « bras dessus-bras dessous ».

Robert Bober, chez lui, à Paris, le 12 octobre 2020. Manuel Braun

« Par instants, la vie n’est pas sûre », de Robert Bober, P.O.L, 352 p., 21,90 €, numérique 16 €

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