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Par Pierre Deshusses. L’écrivain suisse Alain Claude Sulzer s’oppose avec maestria aux destins qu’il a en apparence lui-même forgés dans « Sous la lumière des vitrines ». Un roman politique sans en avoir l’air.

Fin des années 1960. ­Stettler, la cinquantaine, exerce un métier rare ou, du moins, rarement mis en scène en littérature : il est ­décorateur de vitrines, à Berne, dans un grand magasin, Les Quatre Saisons, qui n’est pas sans rappeler La Samaritaine. Quatre fois par an, il décore les vitrines de l’établissement, l’apothéose étant sa création de Noël. Chacun reconnaît, à commencer par le vieux directeur du magasin, que c’est à lui qu’on doit chaque année l’augmentation du chiffre d’affaires.

« Sous la lumière des vitrines » (Unhaltbare Zustände), d’Alain Claude Sulzer, traduit de l’allemand (Suisse) par Johannes Honigmann, Chambon, 254 p., 22 €, numérique 17 €.

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