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Par Audrey Fournier. Arte propose un portrait richement illustré de l’auteur de romans horrifiques, infatigable promoteur de la littérature.

Yeux rieurs, casquette vissée au crâne, de longues incisives plus ou moins camouflées selon les époques par une barbe, l’écrivain américain Stephen King promène sa dégaine de banlieusard dans le paysage littéraire américain depuis près d’un demi-siècle. Précoce et prolifique, l’enfant de la middle class du Maine (Etat du Nord-Est, qu’il n’a jamais quitté) écrit les maux de l’Amérique dans des romans à la fois gores et politiques, terrifiants et poétiques, qui font presque tous l’objet d’une ou plusieurs adaptations cinématographiques, dont un certain nombre sont devenues cultes. Réalisée par Andrés Muschietti, l’adaptation de Ça, sortie en 2017 n’est rien de moins que le film d’horreur le plus rentable de l’histoire.

 

Stephen King – Le Mal nécessaire propose un portrait condensé mais vivifiant du maître de l’horreur, organisé autour de nombreux extraits d’interviews ou de conférences – prolixe, l’écrivain se révèle un excellent orateur.

Stephen King. Le Mal nécessaire, de Julien Dupuy (Fr., 2020, 53 min). A la demande sur Arte. TV, jusqu’au 21 décembre et sur Arte le 14 novembre à 1 h 50. Dead Zone, réalisé par David Cronenberg (EU, 1983, 100 min), disponible à la demande sur Arte. TV jusqu’au 7 novembre et sur Arte le 20 novembre à 0 h 35.

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