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Doggerland, paru hier en Folio, est de ces romans dont on sait, dès la première lecture, qu’ils s’imposeront comme des classiques. Difficilement réductible à un thème, profondément situé et engagé dans une époque de crise, le livre fascine autant qu’il échappe en autant de pistes et perspectives prolongées dans un grand entretien qu’Elisabeth Filhol avait accordé à Diacritik lors de la sortie du livre en grand format chez P.O.L.

« Ils l’ont vu naître, émerger du néant en mer d’Islande. Ils ont assisté, subjugués, à son éclosion (…) Et maintenant elle explose, une bombe ». « Ils n’en reviennent pas de ce qui est en cours », ainsi les lecteurs du dernier roman d’Elisabeth Filhol. Doggerland traverse territoires et temporalités à la manière de la tempête Xaver et fait de ce « bel objet » un personnage et une force, une unité de temps et de lieu, le métonyme des tensions, forces et emportements du récit.

 

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