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Un matin, on frappe à la porte. Luke O’ Brien est surpris, lui, le professeur de lettres et spécialiste du vénérable James Joyce (quand il ne soliloque pas sur Bloom) qui a fui la ville pour s’installer sur les terres de famille pour écrire son grand œuvre sur l’irlandais d’Ulysses.

On frappe, et c’est le coup de foudre : Ruth. Le cœur s’anime, la vie revient hanter Luke. Mais quand il décide de présenter son amour à sa tante, le froid glacial avait laquelle il la recoit l’interpelle.

Mais quand elle lui demande de cesser de la fréquenter, la fêlure est installée : Luke va s’enfoncer peu à peu dans une spirale mentale vertigineuse.

Après « Academy Street », méditation sur la solitude et la puissance du monde intérieur (et, déjà, la consolation qu’apportent les livres), le nouveau roman de Mary Costello, “La capture“, traduit par Madeleine Nasalik et tout juste paru au Seuil est surtout et avant tout, au-delà de son histoire de cœur, l’histoire de cette ligne de rupture. L’histoire d’une douceur et d’une violence, qui contamine le récit, son héros, et sa structure.

La Capture, Mary Costello, août 2020, trad. anglais, Madeleine Nasalik, 272 pages, 19,90 €

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