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Par Agathe de Lastyns. « Betty est la fille d’une femme aussi insai­sis­sable qu’un rêve et d’un père che­ro­kee qui fabri­quait son propre alcool de contre­bande et créait ses propres mythes », véri­table « ency­clo­pé­die des plantes ».
C’est ainsi que l’auteure pré­sente le per­son­nage prin­ci­pal qui est aussi la nar­ra­trice de son livre.

Préci­sons que Betty Car­pen­ter est la mère de l’auteure. Née dans les années 1950, cette « Petite Indienne », comme l’appelle affec­tueu­se­ment son père, ne tarde pas à prendre conscience de sa dif­fé­rence.
Dans la fra­trie des six enfants Car­pen­ter vivants, c’est elle qui a hérité des che­veux et de la peau sombres de son père et de ses ancêtres amé­rin­diens, ce qui lui vaut les insultes et autres bri­mades de ses cama­rades de classe et le mépris de ses instituteurs.

Tif­fany McDa­niel, Betty, tra­duit de l’anglais (US) par Fran­çois Happe, Gall­meis­ter, août 2020, 720 p. – 26,40 €.

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