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Alain Finkielkraut ne s’intéresse pas à ce qu’est l’adolescence. Il se contente de ses préjugés, ce qui est grave pour un intellectuel. 🔸ParDenis Faïck, philosophe, maître de conférences, écrivain et critique littéraire, auteur du site philotude.fr

Alain Finkielkraut récidive en défendant indirectement Olivier Duhamel, accusé de viol sur son beau-fils âgé alors de 14 ans. Pour lui, il faut poser la possibilité d’un consentement de l’adolescent.

L’intellectuel avait précédemment défendu fortement Roman Polanski accusé lui-même de viol sur une adolescente de 13 ans, défense appuyée sur la même raison, celle du consentement.

Or, on remarque ici les limites surprenantes de l’intellectuel. En effet, sa tâche, en tant que philosophe, est de conceptualiser, à savoir de mettre en évidence la connaissance de ce dont on parle. Ici, les deux termes essentiels sont ceux de consentement et d’adolescence. Avant de disserter il convient au moins d’essayer de savoir de quoi il est question.

Or, aussi surprenant que cela puisse paraître pour un philosophe, Alain Finkielkraut n’interroge pas ces termes. Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, il ne fait aucune nuance dans ses jugements. Cela laisse penser qu’il est motivé par autre chose que par une analyse stricte des mots et des choses auxquelles ils se réfèrent.

 

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