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Ce n’est pas le genre et encore moins l’ambition de Diacritik de juger un livre à sa couverture, un album à sa pochette ou la politique sanitaire française à l’aune des déclarations de Jean-Michel Blanquer sur le taux de transmission du coronavirus dans les salles de classes. C’est donc pour cette raison que j’ai loué Songbird en VOD plutôt que d’en rester à spéculer sur l’intrigante bande annonce diffusée en octobre dernier. Et comme je suis très généreux, je vais vous raconter par le menu ce moyennement long métrage estampillé « premier film écrit et tourné pendant l’actuelle épidémie de coronavirus ». Ne me remerciez pas, ça me fait plaisir.

En préambule, autant vous prévenir que si vous êtes venus pour l’ambiance festive, Pump up the jam, pump it up et A la queue Leu Leu, vous vous êtes clairement trompés d’endroit : les paysages et les décors de Songbird ressemblent davantage aux rues de Châteauroux avant le couvre-feu de 18 heures en hiver qu’à Los Angeles ou Las Vegas avant le Covid-19. Et c’est un Berrichon qui a passé son adolescence dans le Boischaut et non sur le Strip qui vous le dit. Vous pouvez donc me croire sur parole.

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