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Ces dernières années, un nombre assez effrayant d'analyses, d'essais et de moqueries diverses sur Twitter ont établi un parallèle entre le déclin des États-Unis et la «chute de Rome».

Souvent présentée sous forme de plaisanterie, cette comparaison n'est pas pour autant sans fondement: un empire, si vaste qu'il devient impossible à gouverner avec efficacité, ployant sous le poids de son orgueil et de sa propre mythologie; une République qui a cédé le contrôle de son avenir à un pouvoir exécutif solitaire; un gouvernement qui a commencé par fermer les yeux sur les pandémies et la famine pour finalement être incapable d'y mettre un terme.

L'exemple de Rome plane tel un avertissement. Et, quoi que vous pensiez de cette affirmation, avec le procès en destitution de l'ancien président Donald J. Trump qui a dernièrement fait les gros titres dans le monde entier, il apparaît qu'il y a vraiment une leçon à tirer de l'histoire de Rome.

L'Empire romain a parfois été obsédé par l'idée d'effacer de l'histoire publique les dirigeants impopulaires ou corrompus une fois qu'ils n'étaient plus au pouvoir. Mais les tentatives des Romains pour ce faire montrent que si l'on souhaite vraiment se défaire de l'héritage des mauvais dirigeants, mieux vaut les obliger à rendre des comptes que de se contenter d'essayer de les effacer de la mémoire populaire.

 

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