Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Un roman, écrit par le collectif anticomplotiste Wu Ming, pourrait être la source des thèses conspirationnistes qui sont apparues dans l’Amérique de Donald Trump 🔸 Par  🔸

Depuis des mois, une simple lettre a pris d’assaut l’alphabet. C’est une majuscule toute bête : le Q ; mais certains supporteurs acharnés de Donald Trump l’ont tellement brandie devant les caméras qu’elle a fini par occuper une place à part. Découpée dans du carton, imprimée sur des tee-shirts, des pancartes ou des bannières, elle s’est transformée en symbole des QAnon, ces conspirationnistes voyant en M. Trump l’homme qui doit délivrer leur pays d’une secte sataniste et pédophile implantée au sommet de l’Etat.

Mais que cache donc ce Q suivi d’une abréviation renvoyant au mot « anonymous » ? Et si cette lettre, souvent enluminée aux couleurs du drapeau américain, renvoyait à une source européenne plutôt qu’aux Etats-Unis ?

C’est la thèse défendue par les Wu Ming, des écrivains italiens d’extrême gauche réunis sous un pseudonyme collectif. Pour eux, pas de doute : QAnon s’inspire directement de leur premier roman, Q, paru en 1999 en Italie aux éditions Einaudi.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article