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Florence Cestac est une immense artiste. Son humour, sa vision du monde, son talent pour mettre l’intime en images et raconter des histoires drôles, douces-amères et touchantes n’ont d’égal que la constance de ses combats. Un papa, une maman – sous-titré Une famille formidable (la mienne !) –  paru chez Dargaud le 29 janvier dernier est une nouvelle preuve de l’importance de la scénariste et dessinatrice dans le monde très masculin de la bande dessinée.

Derrière les gros nez des personnages et les billes de clowns des auteurs de BD d’humour se cachent parfois (et même souvent) de drôles de drames, sublimés à force de talent et d’énergie en drames hilarants. Un papa, une maman, c’est l’histoire de Florence (et la fin d’un cycle autobiographique après Filles des oiseaux 1 et 2), qui commence au sortir de la seconde guerre mondiale, quand la femme n’est pas l’égale de l’homme (loin s’en faut), alors qu’elle vient tout juste d’obtenir le droit de vote mais n’a pas encore celui de pouvoir ouvrir un compte en banque ou recourir légalement à la contraception ou à l’avortement…

Florence Cestac, Un papa, une maman – Une famille formidable (la mienne !), 60p., couleur, éditions Dargaud, 14 € 50

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