Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Quelque part en Afrique, des villageois se lèvent contre l’exploitation pétrolière et ses destructions. L’écrivaine américaine d’origine camerounaise signe un intense deuxième roman, après « Voici venir les rêveurs », en 2016 🔸 Par Gladys Marivat 🔸

Encore inconnue il y a seulement cinq ans, Imbolo Mbue, 38 ans, était attendue pour ce deuxième roman. Le premier, Voici venir les rêveurs (Belfond, 2016), avait fait l’objet d’une bataille entre éditeurs que remporta Random House pour un million de dollars. L’écrivaine d’origine camerounaise, américaine depuis 2014, y orchestrait avec mordant les funérailles du rêve américain sur fond de crise des subprimes, à travers l’emprise d’un nanti déchu de Wall Street sur son chauffeur immigré camerounais. Changement de décor, mais pas d’ambiance. Puissions-nous vivre longtemps nous convie à l’enterrement des habitants de Kosawa, un village fictif, en Afrique, à la fin des années 1970. C’est du moins ce que l’on croit en abordant ce récit.

« Puissions-nous vivre longtemps » (How Beautiful We Were), d’Imbolo Mbue, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Catheribe Gibert, Belfond, 432 p., 23 €, numérique 14 €.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article