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« Les Guerriers sans nom », de Jean-Christophe Notin, et « Chef de guerre », de Louis Saillans, témoignent du milieu très discret des forces spéciales françaises. Tous deux interrogent le fort recours à ces unités d’élite pour le contre-terrorisme 🔸 Par Elise Vincent 🔸

Dans le petit milieu des forces spéciales françaises (environ 4 000 militaires), la tradition n’est généralement pas trop aux introspections publiques. Deux livres de confidences, sortis fin janvier et début février, offrent une plongée rare dans ces unités d’élite engagées, depuis bientôt trente ans, aux côtés des forces conventionnelles, dans les méandres des théâtres syrien, libyen, ou sahélien.

Les Guerriers sans nom est sans doute l’ouvrage qui fera le plus autorité dans les cercles militaires. Il émane d’un des auteurs les plus appréciés des cénacles régaliens : le chercheur indépendant et ingénieur des Mines de formation, Jean-Christophe Notin, connu notamment pour avoir publié, en 2018, Les Guerriers de l’ombre (Tallandier), un ouvrage donnant la parole aux agents clandestins de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE)« Les Guerriers sans nom », de Jean-Christophe Notin Tallandier 384 pages, 20,90 euros.

« Les Guerriers sans nom »de Jean-Christophe Notin Tallandier 384 pages, 20,90 euros.

« Chef de guerre », de Louis Saillans Mareuil éditions 190 pages, 19,90 euros.

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