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PORTRAITLa journaliste du quotidien américain est l’une des plumes les plus respectées du secteur de la mode. Son esprit et son indépendance lui ont valu le prestigieux prix Pulitzer en 2006. Depuis septembre, elle signe une chronique sur les bouleversements de son pays. Sans rien perdre de son tranchant. Par  🔸

Dans sa vie d’avant, Robin Givhan migrait avec les saisons. Plusieurs fois par an. Printemps-été, automne-hiver, New York, Londres, Milan, Paris. Son agenda professionnel avait des airs de carnet de voyage avec escales de luxe. En ces temps de Covid-19, nul besoin de courir les aéroports (déserts) et les défilés de mode (virtuels) pour débusquer la journaliste du Washington Post chargée de la rubrique Mode, unique détentrice d’un prix Pulitzer jamais décerné à une critique de mode.

C’est tout bonnement en bas de chez elle que Robin Givhan reçoit. Et non à la rédaction du quotidien, où elle a commencé à travailler il y a vingt-cinq ans. La pandémie interdit les espaces clos, qu’à cela ne tienne ! Sans façon, mais dûment masquée et emmitouflée dans un manteau vieux rose, Robin Givhan s’installe au bord de la fontaine qui agrémente la cour de son immeuble de brique rouge, typique de l’architecture de la capitale fédérale américaine.

 

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