Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages


Pour reprendre une phrase de Pierre Michon que cite Johan Faerber, le Grand écrivain c’est « l’épuisant cinéma du génie », une manifestation et mise en scène de l’auteur par lui-même. La pose pourrait être seulement « ubuesque et mégalo » (Michon toujours), en cela divertissante, si elle ne prenait pas, trop souvent, des accents nationalistes. C’est cette fabrique que décrypte Johan Faerber, celle d’un Grand écrivain que le public, les médias comme la politique — voire l’enseignement et l’édition — appellent de leurs vœux, dans un essai décapant qui paraît aujourd’hui et que nous présente son auteur dans un grand entretien. Par Christine Marcandier 

Johan Faerber, Le Grand écrivain, cette névrose nationale, Pauvert, mars 2021, 304 p., 20 € — Lire un extrait

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article