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Vingt-trois ans après la mort de l’icône post-punk, on réédite son livre culte et explosif, « Sang et stupre au lycée ». Enquête. Par Amandine Schmitt 🔸

Qui a encore peur de Kathy Acker ? De son vivant, l’écrivaine, poétesse et dramaturge américaine, étiquetée « terroriste littéraire » pour ses textes autobiographiques souvent pornos et parfois scatologiques, effrayait l’institution. Qu’importe, elle préférait les replis de l’underground et les petites maisons d’édition, sauf pour quelques coups d’éclat, comme l’album « Pussy, King of the Pirates » avec le groupe The Mekons ou une rencontre avec les Spice Girls pour le « Guardian ». C’était en 1997, l’année de sa mort d’un cancer du sein qu’elle n’avait pas voulu soigner par la médecine conventionnelle. Kathy Acker avait 50 ans. Après quelques décennies de relatif oubli, son esprit est de retour et son avant-gardisme plus que jamais au goût du jour. L’éditrice Laurence Viallet republie ainsi son roman le plus emblématique, le furieux, noir, drôle, poignant, onirique, décapant « Sang et Stupre au lycée ».

Sang et stupre au lycée, par Kathy Acker, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Claro, Ed. Laurence Viallet, 224 p., 22,50 euros.

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