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Dans son dernier ouvrage, « Habiter autrement », elle présente des maisons atypiques sachant s’adapter à leur environnement et proposant des manières de vivre plus libres. Propos recueillis par Isabelle Regnier 🔸

Critique d’architecture, Maryse Quinton est l’autrice de plusieurs ouvrages, comme Maisons d’architectes à Paris de 1920 à nos jours. Visites privées (La Martinière, 2010) et Charles & Ray Eames (La Martinière, 2015). Dans Habiter autrement, elle propose une sélection de maisons atypiques qui font fi des typologies conventionnelles pour mieux connecter l’habitat à son environnement et proposer des manières de vivre plus libres.

Quelle fut l’origine du livre ?

Il y a toutes sortes de livres sur les maisons d’architectes. Les maisons sont très belles, les vues incroyables, mais la question de l’habiter n’est jamais vraiment abordée. Ils ont quelque chose d’un peu déconnecté. Ce qui m’intéresse, c’est de voir comment on peut s’approprier son habitat, c’est d’en finir avec cette surdétermination qui fait qu’une pièce est assignée à une fonction unique, que le dehors doit être radicalement séparé du dedans…

Je me suis concentrée sur les maisons individuelles, parce que c’est là où il y a le plus de possibilités, le moins de contraintes imposées par les maîtres d’ouvrage. Mais derrière, il y a l’idée de nourrir le débat, qui est assez médiocre, sur l’habitat collectif, de sortir des idées préconçues qui le phagocytent complètement aujourd’hui.

Habiter autrement. Quand l’architecture libère la maison, de Maryse Quinton (La Martinière, 240 p., 27 euros).

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