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Tandis que nombre de menaces pèsent sur l’avenir de notre planète et, plus encore, sur celui de l’espèce humaine, voici un petit texte simple et percutant qui, peut-être, nous éclairera sur les origines du mal.

 

Ce texte a été relayé le 16 mai 2021 par le sociologue et écrivain Frédéric Lenoir. Il s’agit d’un extrait du célèbre Journal d’un curé de campagne, écrit par Georges Bernanos en 1936.

Si vous vous demandez pourquoi l’espèce humaine observe sa mise en danger sans se révolter, alors sachez que la réponse à votre question s’y trouve probablement :

« Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles de la vengeance qu’elle s’attire… mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. »

La biodiversité s’effondre, l’eau se raréfie, le climat se dérègle, l’air se charge de pollution, les sols s’appauvrissent, les armes prolifèrent et, pourtant, l’être humain poursuit sur la même voie, irresponsable et docile, servile et mis au pas.

Georges Bernanos avait écrit ce texte en 1936, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. 85 ans plus tard, il reste malheureusement d’actualité.

Sans doute est-il temps de s’en inspirer et de le comprendre, pour changer… et se sauver.

 

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