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Le schéma est familier : un personnage avoue un meurtre qu’il n’a pas commis. Il passe aux aveux généralement parce qu’il en a été « persuadé » par les autorités policières ou qu’il souhaite protéger un proche. Parfois, il revendique le crime sans que quiconque ait songé à le lui imputer, pour des raisons de pathologie ou d’« hubris », histoire de démontrer la stupidité de la maréchaussée ou de parvenir à la notoriété. C’est ce dernier cas que l’on trouve dans Psychiko, roman de Paul Nirvanas publié en feuilleton entre 1928 et 1929 et qui est sans doute un des premiers exemples du polar en Grèce. Par Claude Grimal 🔸
Paul Nirvanas, Psychiko. Trad. du grec par Loïc Marcou. Cambourakis, 192 p., 10 €
Jerry Pinto, Meurtres à Mahim. Trad. de l’anglais (Inde) par Patrice Ghirardi. Banyan, 250 p., 17,50 €
Michael Connelly, Séquences mortelles. Trad. de l’anglais (États-Unis) par Robert Pépin. Calmann-Lévy, 486 p., 21,90 €
Jørn Lier Horst, Le code de Katharina. Trad. du norvégien par Céline Romand-Monnier. Gallimard, coll. « Série noire », 451 p., 20 €
Franz Bartelt, Un flic bien trop honnête. Seuil, 176 p., 17,50 €

 

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