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Dans « Beurettes, une fantasme français », notre camarade Sarah Diffalah et la chercheuse Salima Tenfiche donnent la parole à des femmes issues de l’immigration maghrébine. Loin des clichés. Par Nathalie Funès 🔸

Les cheveux qu’on s’évertue parfois à lisser, l’ambiguïté dont on joue quand on n’a pas une « tête d’Arabe » ou de Kabyle, les « Tu viens d’où ? » qui agacent ; le « déchirement » entre la vie intime, avec les parents, et la sphère sociale, avec les amis, les collègues ; un islam qu’on pratique à la carte ou auquel on ne croit pas ; la honte de soi, le « français cassé » d’un père, les mots arabes d’une mère, et un appartement de pauvre…

 

« Beurettes, un fantasme français », de Sarah Diffalah et Salima Tenfiche, Seuil, 315 p., 21,5 euros

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