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Par Guillaume de Sardes, écrivain 🔸

Premier titre chez Louison éditions d’une collection dédiée aux artistes dissidents, subversifs, pionniers, Fassbinder, clap de fin, de Guillaume de Sardes est un livre vif, rapide, aussi fort que la mort qu’a constamment côtoyée l’ogre germanique.

Des quantités astronomiques de drogue, des relations sadiques avec ses proches, un génie de l’écoute doublé d’une cruauté spéciale, une vie brûlée faisant songer à bien des égards à celle de son double franco-marocain, Jean Genet, que le cinéaste adapta en mettant en scène en 1982, quelques mois avant sa mort, l’impossible et somptueux, Querelle de Brest.

Bourré d’anecdotes, faisant entendre la voix de celui que l’auteur de L’Eden la nuit (Gallimard, L’Infini, 2017) aime appeler RWF, comme on parle d’une puissante cylindrée allemande, cet essai biographique très informé se lit d’une traite, fluidement dans sa discontinuité même.

Qui était donc Fassbinder, alcoolique, drogué et débauché ?

 

Guillaume de Sardes, Fassbinder, clap de fin, Louison éditions, 2021, 96 pages

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