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La multiplication des références au religieux dans les relations internationales appelle une nécessaire contextualisation pour comprendre son influence réelle. Par Anthony Guyon et Le regard du chercheur 🔸

Chaque État entretient des relations anciennes et différentes avec les religions sur le plan du droit public et de l’organisation des systèmes politiques, qui vont de la séparation stricte à la religion officielle. Les principaux schémas explicatifs des relations internationales ont forgé l’idée d’un système international séculier, généralisant la trajectoire européenne. Le fait confessionnel a alors, en partie, disparu des présentations géopolitiques. D’où l’idée d’un « retour du religieux », depuis les années 1990-2000. Face à la surinterprétation de ce processus, Delphine Allès montre, dans son dernier livre La part des dieux. Religion et relations internationales (CNRS Editions, 2021), que la religion n’a jamais disparu et qu’il convient aujourd’hui de l’intégrer comme paramètre d’analyse, sans pour autant l’extrapoler.

 

La part des dieux - Religion et relations internationales

Delphine Allès

2021

CNRS

352 pages

25,00 €

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